Sunday, September 23, 2007

The life of a child, an example to follow

Osho describes the life of a child as a life full of surprises, where everything is new and has to be learned and where on has to be ready to be amazed all the time, opposing the life of the adults, dead locked into their clichés and a priori, stiff and solid, a fortress against any discoveries and new adventures:

"Laissez la vie entrer en vous, soyez de plus en plus ouvert, vulnérable; ressentez davantage, éprouvez davantage. On trouve partout de petites choses étonnantes. Observez un petit enfant. Mettez-le dans le jardin et observez simplement. Vous devriez faire comme lui - merveilleux, émerveillé: courant après le papillon, courant après cette fleur, jouant avec la boue, se roulant dans le sable. Le divin surprend l'enfant de toutes parts.

Si vous pouvez vivre dans l'étonnement, vous serez capable de célébration. Ne vivez pas dans le savoir, vivez dans l'étonnement. Vous ne savez rien. La vie est surprenante; c'est partout une surprise continuelle. Vivez-la comme une surprise, un phénomène imprévisible: chaque instant est neuf." (Osho, Aimer vivre, Chapter 10)

Later on, Osho starts to accuse our societies, via the uncouscious work of the parents, to destroy the curious nature of the child, because, as the parents argue, life is serious and there is not time for fun. For Osho, the true revolution will start when the relationship between the child and his parents will be renewed, a relationship where the parents learn from the innoncence of their child and the child from the wisdom and knowledge of her parents:
"[V]oit-on des mères danser avec leurs enfants, sauter, prendre plaisir à se rouler par terre? Non, les mères sont des personnes sérieuses, les pères sont très sérieux; ils portent le monde entier sur leurs épaules. Mais l'enfant vit dans un monde totalement différent. Vous le forcez à adopter votre attitude triste et misérable face à la vie. Il aurait pu grandir et rester un enfant, il aurait garder cette qualité de surprise, d'étonnement. C'est ce que j'appelle la vraie révolution. Aucune autre révolution n'aidera l'homme; qu'elle soit française, russe ou chinoise, aucune révolution n'aidera l'homme, aucune ne l'a aidé. Fondamentalement, entre parents et enfants, on a conservé le même modèle de fonctionnement et ceci en est la cause. [...] Le lien se trouve quelque part entre les parents et l'enfant; et si ce lien n'est pas modifié, le monde continuera d'avancer dans la même ornière." (Osho, Aimer vivre, Chapter 10)

Wednesday, September 12, 2007

The clergy is misleading us, according to Osho

The clergy of all religions is misleading the public. He put people down, tell them they are a long way from being redeemed for the sins and faults they have (not) committed. Thus, lives are wasted in trying to figure out how to be forgiven, instead of using the potential which is already here, ready to be used to spread the good word and happiness. Osho writes:

"Souvenez-vous de ceci, tous les enseignements des éveillés se résument en une seule phrase, et cette phrase, c'est: vous êtes déjà ce que vous pouvez être. Il vous faudra peut-être plusieurs vies pour le réaliser, c'est à vous de le déterminer. Mais soyez vigilant, ne perdez pas un seul instant. «Tu es cela» - Tat twam asi, Swetketu - tu es déjà cela, il n'y a aucun besoin de le devenir. Devenir, l'effort même de devenir quelquechose est illusoire.

Vous êtes, vous n'avez pas à devenir. Mais les prêtres vous disent que vous êtes ordinaires et ils créent en vous ce désir de devenir extraordinaire. Ils vous font sentir inférieurs et provoquent en vous l'envie de devenir supérieurs. Ils créent un complexe d'infériorité, de cette façon vous êtes entre leurs mains. Ils vous enseignent ensuite comment être supérieurs. D'abord ils vous condamnent, ils provoquent en vous de la culpabilité, puis ils vous montrent le chemin de la vertu."
Osho, Aimer vivre, Chapter 10

All along the reading of Osho's book, although it never really appeared to me as anything original or too enlightening, Osho's simple statements, said with such quietness, clarity, humility and knowledge, were little by little tracing their way in my soul and it is with surprise that I would find myself in the middle of my busy day, feeling lighter, in peace and in confidence, at the thoughts of my last night's reading. It always amazes me how the words and lines you read from a book can quietly influence you at the deepest level.

Saturday, September 8, 2007

To be safe is to be dead

To be safe is to be dead, says Osho. Praise insecurity because it is this lack of safety which will keep you alive, aware of yourself and your environment. Only once dead, safety is a sure thing. Osho says:

"Un jour, un disciple posa la même question à Confucius -bien entendu, de manière différente, avec d'autres mots: «Maître, parle-nous de la peur de l'insécurité.»

Et Confucius lui dit, «Ne te fais pas de soucis pour ça. La mort va tout rendre sûr. Tant que tu es en vie, jouis de l'insécurité.»

Insécurité est synonyme d'être vivant. Plus vous êtes vivant, moins vous avez la sécurité. Moins vous êtes vivant, plus la sécurité est grande. Voulez-vous la sécurité de la mort? Là, elle est absolue."

Osho, Aimer vivre, Chapter 8